Un des préalables à notre installation, début septembre 2009, concernait l'installation de nouvelles huisseries pour mettre "hors eau et hors air" notre nouvelle maison d'habitation. Celle-ci a donc été fermé à la mi-août, grâce au travail du menuisier du village, qui avait gentiment accepté de chambouler son planning pour traiter notre demande en urgence.

Le minimum étant fait, nous avons vécu de nombreux mois avec des portes intérieures bricolées (du carton remplaçait les vitres des portes des chambres) ou inexistantes, comme dans le cas des toilettes et de la salle de bains. La maitresse de maison avait bien installé des rideaux opaques, mais l'intimité était toute relative, ce qui indisposait nos enfants quand ils souhaitaient inviter des camarades (surtout que nos wc n'utilise pas d'eau, comme vous l'expliquera prochainement Laurence).

Ayant pris sagement notre place dans la file d'attente, cette fois, c'est début mars que les premières portes intérieures ont été installées, ce qui a permit à nos enfants de pouvoir enfin s'isoler dans leur chambre. Mais il aura fallut attendre la fin de la semaine dernière, soit la mi-avril 2010, pour que les portes des pièces communes (cuisine, SdB, wc), qui avaient la mauvaise idées de ne pas être standard, fassent leur apparition !

Et même si l'intérieur de notre maison est loin d'être terminé, puisque certaines parties n'ont encore pas d'électricité, cela apporte un confort indéniable et une belle touche de finition.

Un bonheur n'arrivant jamais seul, dans la même semaine, notre progéniture a eu aussi le plaisir de découvrir les joies des travaux agricoles en participant à la plantation des pommes de terre : 250 kg de tubercules à trainer et à placer dans des sillons de 200 mètres de long, en plein soleil.

Ne pouvant pas réserver les 3/4 de notre surface maraichère à la culture des pommes de terre (notre surface potagère fait environ 40 ares - 4000m² - et, au total, nous avons planté une trentaine d'ares de patates), ces travaux se sont déroulés sur une parcelle "grande culture", à quelques centaines de mètres de chez nous. Et comme toute notre petite famille était de sortie et que nous possédons quelques friches à proximité, nous avions embarqué notre troupeau caprin dans le Boxer pour l'installer à nos côtés, ce qui lui a permit de profiter de la fraicheur des arbres et de la saveur des jeunes pousses.

Instants de vie particuliers que l'on peut qualifier de différentes façons en fonction de l'état d'esprit du moment mais qui, je l'espère, laisseront des souvenirs heureux. Que nous pourront compléter lors de la récolte ;-D !