Butine - Le Blog

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vendredi, 18 mars 2011

Naissances 2011

Ajout du mardi 12 avril:

Comme prévu, Sophie a mis bas hier. Deux mâles (ma maman m'a dit que ça fait drôle quand je dis garçon et fille :-) ) de 2,8 et 2,7 kg; Ils sont beau comme tout!
Pour l'heure, je vais nourrir tout ce petit monde!

Ajout du mardi 5 avril:

Je l'attendais hier, ils sont arrivés ce matin à 7h et 7h30.
Deux jolis garçons, que je n'ai pas encore pesé. Camille est une bonne maman. Elle était épuisée.
Il n'est pas habituel d'avoir une naissance double chez une primipare.

Oups! correction: un garçon, une fille, 3750 et 2600g.

Ajout du jeudi 31 mars:

Et de dix! Enak a mis bas hier. Je l'ai trouvée avec sa petite encore mouillée en revenant du marché.
C'est un petit bout de 2,5 kilo qui était sur ses pattes en train de boire quelques minutes plus tard.
Pour une fois, mes prévisions n'étaient pas mauvaises ;-)

Ajout du Vendredi 18 mars:

Chaussette a mis bas ce matin à 4h00 et 4h15.
Je suis contente car j'étais absente hier toute la journée pour suivre la deuxième partie de la formation sur la méthode OBSALIM.
Certes Thierry était là, et je suis sûre qu'il aurait bien assuré en cas de besoin, mais j'aime voir que tout va bien, même si la plupart du temps je m'angoisse pour rien.

Bref, deux filles: 3,150 et 3,680 kg.

Moi qui ne souhaite pas agrandir le troupeau cette année!! (l'année dernière, je le voulais et je n'ai eu que 2 filles (Aude et Bella) et 6 garçons, et j'ai acheté des chevrettes ;-/).

J'aimerais bien trouver quelqu'un qui veut s'installer ou s'agrandir! je les donnerai avec plaisir :-)
Avis aux amateurs!!

Ajout du Mardi 15 mars:

Nefer a mis bas ce matin, 8h00.
Je suis arrivée après la bataille, ils étaient encore tout mouillés. Un garçon et une fille, respectivement de 3,78 et 2,93 kilos.
Décidément, les mâles sont costauds. Tout va bien.

Bella se prépare.....

14h00: Bella a souffert un peu et nous l'avons aidée à faire un...garçon! 3kilos720.
Tous les petits se nourrissent seul au lait de leur mère quelques jours, ensuite....on verra qui part, qui reste.

 Ajout du Lundi 14 mars:

Ikaré a mis bas ce matin.
6h45: Un mâle bien costaud. Ikaré le nettoie, le sèche, puis tout à coup, se recouche. En quelques secondes, le deuxième bébé arrive. il est 7H00.
Je m'occupe de finir de nourrir les autres biques.
7h45: les deux sont sur leurs pattes en train de boire. Wouahou!

Je sors ma balance: N°1, Garçon, 4 kilos, N°2 fille, 3,2 Kilos.

Pas de photo pour le moment : appareil en rade.

Vendredi 11 mars:

Le moins que l'on puisse dire, c'est que je me suis bien trompée sur la prévision des mises bas.

Nefer, Ikaré, Enak et Chaussette, les "anciennes" du troupeau n'ont pas encore fait leurs petits, alors que je ne pensais pas qu'elles attendraient le mois de mars.
Aude n'a eu que 5 jours de retard et Café a mis bas alors que je ne la surveillais pas spécialement.

La fille de Café est très petite: 1,3 kilo à la naissance,le 5 mars.
Nous l'avons ramenée au chaud à la maison et tenté de la nourrir au biberon avec le lait de sa maman, mais elle n'en voulait pas.
Par contre, quand nous la tenions contre nous elle nous tétait le cou ou le nez; Alors le soir, je l'ai remise avec sa mère qui a accepté de la laisser téter quand je mettais la petite sous elle. Café a été adorable et ne bougeait pas du tout. Je n'étais pas sûre du tout de la retrouver en vie le lendemain, mais elle a tenu le coup. Donc, toutes les heures et demi, j'ai porté la petite qui a finalement trouvé de plus en plus de tonus.  Elle a commencé à tenir debout après quelques jours.

A 6 jours, elle a passé le cap des 2 kilos. Et ce matin, je l'ai trouvée en train de se nourrir toute seule.

Normalement, nous ne devrions pas garder une petite chevrette qui n'a pas eu un bon départ. La pratique voudrait que soient "éliminés" les jeunes de moins de 2,5 kilos à la naissance. Mais nous n'avons pas eu le cœur de laisser faire la nature et j'ai espoir de la voir rattraper son retard.

Aude par contre, a mis au monde un gros garçon de 4,5 kilos. Il a eu du mal à venir d'une part à cause de son gabarit, d'autre part parce qu'il n'était pas en bonne position. Finalement, après de grosses émotions, tout le monde va bien. 

Photo: Le "grand" d'Aude, 5 heures après sa naissance et la petite de Café âgée de 5 jours.


 

jeudi, 17 mars 2011

AMAP - Invitation R3 (suite et fin)

Copie du message transmis le 13/03/11 aux différentes personnes intéressées...

Bonjour à toutes et à tous,

À l'approche de l'Assemblé Générale constitutive, qui aura très certainement lieu le samedi 9 avril prochain dans les locaux mis à notre disposition pour les distributions des paniers, il faut que Butine passe la main...

En effet, comme nous l'avons souvent dit, une AMAP est une association de consom'acteurs et non la clientèle d'un producteur. C'est pourquoi, après avoir travaillé de nombreux mois à vous rassembler, à rechercher des locaux adaptés, à vous faire percevoir la différence entre un groupement d'achat et un projet de société, il est temps que nous vous laissions prendre la responsabilité de ce projet. Surtout qu'un petit groupe très motivé œuvre déjà dans l'ombre ;-) !

Attachés à nos idéaux, nous avons fait notre possible pour agir en totale transparence tout en respectant la vie privé de chacun. En toute logique, nous ne fournirons donc pas vos adresses internet à ce groupe, mais nous vous invitons à prendre contact avec eux si vous souhaitez participer à la dynamique de ce mouvement citoyen. Le choix a été fait d'ouvrir l'association au plus grand nombre, sans obligation de réservation de panier, pour que la relation économique ne soit pas un frein aux échanges humains. La préservation de notre biosphère peut et doit prendre toutes les formes possibles, et nous comptons sur vous pour faire des propositions (visites d'enfants, échanges de semences naturelles, ateliers, exposés, etc).

Mais la première chose à faire est de choisir un nom à cette future association, car celui-ci sera l'étendard qui vous servira d'emblème. Vous devez le choisir en fonction des valeurs que vous souhaitez défendre et pour lesquelles vous vous engagez. Des propositions existent, que vous êtes invités à commenter et à démultiplier avant un choix définitif le 9 avril.

Commentez, réagissez, participez. En prenant un peu de temps pour agir socialement et économiquement sur le monde qui vous entoure, vous devenez acteurs de celui-ci. En renouant des liens directs avec un producteur fermier, vous devenez membre d'une filière alimentaire et, à ce titre, vous participez activement à ses orientations pour la préservation de l'environnement.

En espérant vous trouver nombreux lors de l'Assemblé Générale...

======== Liens utiles ========

Historique des messages liés à la création de l'AMAP : http://blog.butine.net/index.php/category/AMAP
Page centralisant les informations "administratives" de l'AMAP (nom, statuts, charte, règlement, etc) : http://ferme.butine.net/doku.php?id=amap
Personne à contacter pour participer à l'AG du 9 avril prochain : Rodolphe (ftpmoc@free.fr)

dimanche, 13 mars 2011

En cours de construction.

La construction des bâtiments d'élevage de poulets a pris un peu de retard! Quand je dis un peu, c'est pour ne pas déprimer, car le retard se compte maintenant plus en mois qu'en semaines!!

Nous pensions construire les deux bâtiments de 45 m2 au cours de l'automne et de l'hiver.

Mais c'était sans compter
1/ sur le terrain impraticable quand il pleut ou neige, et ce plusieurs jour après la fin de la pluie, 
2/ Sur les engins qui ne démarrent pas quand il fait trop froid
3/ les températures trop basses pour faire du bétons, donc pas de fondations possibles...

Bref, les bâtiments sont resté en kit, bien stockés sous les bâches jusqu'à....il y a 6 jours.

Tout d'abord, les fondations: nous avons opté pour un sol en terre a l'intérieur du poulailler (plutôt qu'une dalle en béton).

Thierry a commencé par aplanir le terrain.  Nous sommes au mois de janvier.
Puis, pour "simplifier", nous avons décidé de faire des coffrages en bois pour faire des piliers en béton sous chaque poteau (hauteur 80cm). On sort la bonne vieille bétonnière et zou! Nous sommes en février. Difficulté principale: aligner  parfaitement les piliers selon l'axe du bâtiment et en hauteur. Malgré un maximum de précision, ce n'est pas parfait, mais c'est fait.
Séchage: trois semaines.

Ensuite, pour éviter de patauger dans la boue en permanence, il a fallu drainer autour du bâtiment, ce qui a obligé Thierry à faire quelques allers-retours avec son tracteur et remorque jusqu'au marchand de matériaux le plus proche (A 20 km par heure, ça fait quand même 1h30 par remorque de gravier, avec l'angoisse de savoir si le tracteur va le ramener à bon port).

Donc, pose d'une couche de graviers, du drain, nouveau gravier, puis terre.

La construction peut commencer. Nous sommes début mars.

Pose des premières fermes (montants en métal), des pannes (poutres en bois) et de la toiture:

 

Heureusement que nous avions un coup de main cette semaine,  parce que à trois personnes c'était déjà dur, mais s'il n'y avait eu que Thierry et moi, je ne pense pas que le montage des fermes aurait été possible. (ou alors avec encore plus de gros mots ;-)  )

Les éléments sont très lourds, difficiles à manipuler, et contrairement aux photos de la notice de montage, ça ne tient pas debout tout seul, c'est bizarre!! Et la notice de montage, pfff, parlons-en !!! quelle horreur! infos plus que succinctes, souvent incompréhensibles. A se demander si ces bâtiments ont déjà été montés par quelqu'un! Bref, beaucoup de temps perdu à déchiffrer, d'énervement, mais on ira plus vite pour le deuxième :-).

Vendredi 11 mars, la toiture était fini.
Prochaine étape, pose de l'isolant , puis des façades.

A Suivre......

jeudi, 3 mars 2011

AMAP - Invitation R3

Copie du message transmis le 28/02/11 aux différentes personnes intéressées...

Bonjour à toutes et à tous,

Même si les températures ne sont encore pas très élevées (surtout le mercredi matin sur le marché !), la saison avance et nous devons finaliser la mise en place de l'AMAP. C'est pourquoi, nous avons le plaisir de vous inviter à la réunion de création de l'AMAP le samedi 9 avril prochain, dans le futur local de distribution des paniers (quartier du port Nord, vers le pont à haubans*).

Des travaux conséquents ont été réalisé sur les documents nécessaires au bon fonctionnement de l'association (statuts, charte, règlement, contrat) mais ceux-ci ne sont pas encore finalisés. Pour favoriser la démocratie, nous vous invitons à les découvrir sur le site de la ferme (http://ferme.butine.net/doku.php?id=amap) et à donner votre avis**.

Nous voulons que ces documents soient finalisés avant la prochaine réunion pour permettre à ceux qui le souhaiteront d'adhérer, étape nécessaire à la signature des contrats entre les membres de l'AMAP et le producteur.

En espérant que les efforts entrepris conviendront au plus grand nombre et que l'association pourra voir le jour.

* : merci de retenir la date. Les horaires ainsi que l'adresse exacte seront fournies ultérieurement aux personnes qui en feront la demande.
** : seuls les personnes ayant participé à la réunion précédente peuvent modifier directement la page. Les autres doivent nous faire remonter leurs commentaires.

dimanche, 13 février 2011

Commencement

Voilà février déjà bien entamé et les premiers travaux de maraichage ont commencé. 

Tout d'abord, nous avons couvert d'un voile de protection les salades plantées à l'automne en pleine terre et qui doivent reprendre leur croissance avec la douceur.  Les épinards vont bientôt nous offrir leurs premières feuilles. La repousse est visible depuis que les poulets ne vont plus les manger! Les salades de la serre sont belles, mais patience.....

Les blettes ont supporté l'hiver dehors, mais je viens de déplacer une vingtaine de pieds dans la serre afin d'accélérer un peu la reprise.

Nous avons semé carottes, épinards et fèves et bientôt les petits pois.  

J'ai appris hier qu'une personne de Chalon plantait à la Saint Valentin, ses plants de pommes de terre sous chassis, pour déguster sa première récolte en avril.
Je suis assez tentée de faire un essai sous tunnel avec quelques plants de Belle de Fontenay, qui est une variété précoce.
Je vais récupérer les plants le week-end prochain et je plante dès que possible.

Pour info, cette année nous plantons: Belle de Fontenay, Coquine (qualité équivalente à la Charlotte), variétés précoce et semi précoces, Safrane et Cosmos, les deux variétés que nous avons récoltés en 2010. Ces pommes de terre de garde sont bien conservées et Thierry sélectionne les plants a repiquer (calibre, germe, non altérée).

Il y a toujours des carottes et des navets en terre. Thierry en a sorti une partie pour les conserver dans du sable.
Elle ne sont plus super belles, mais qu'est-ce qu'elles sont bonnes!

Nous proposons au marché en ce moment: carottes, pommes de terre, navets, topinambours, parfois, doucette, salsifi.

Notre étal est un peu....petit ; Pour avoir le moral, surtout, ne pas se comparer aux voisins, ouh la!!! entre les serres chauffées ou les  producteurs qui sont  plutôt revendeurs! Mais penser aux gens qui nous soutiennent dans nos débuts et nous motivent par leur confiance.

vendredi, 11 février 2011

AMAP : Compte-rendu R2

Copie du message transmis le 10/02/11 aux différentes personnes intéressées...

Bonsoir à toutes et à tous,

Comme convenu, voici le compte-rendu de la seconde réunion qui a eu lieu le samedi 5 février, chez Violaine et Rodolphe, que nous remercions encore chaleureusement.

Pendant que j'y suis ;-), je remercie tout autant Edwige qui s'est vue promue secrétaire de séance une fois celle-ci terminée. Je vous laisse donc juge de la prouesse ! Et pour finir, je remercie toutes les personnes présentes, ainsi que celles qui se sont excusées, pour leur soutien à notre projet.

Cette seconde réunion a démontré qu'une certaine cohésion se met en place autour de valeurs communes et que cette nouvelle AMAP sera bientôt le reflet des consom'acteurs qui la construisent. Aussi, je laisse maintenant la parole à Edwige...

========

Présents : Cyrielle Baudrillier ; Véronique Belkerri ; Edwige Citony ; Rodolphe Commeau ; Violaine DEPLAUDE ; Thérèse-Marie et Bernard Hammond ; Didier Martin ; Laurence et Thierry Meyer ; Albine Morin ; Véronique Radel ; Dominique Thelemaque.

D’abord un grand merci à Violaine et Rodolphe pour nous avoir très gentiment accueilli chez eux ; et un autre pour ceux et celles qui avaient apporté bien des choses délicieuses à manger et boire pour la pause goûter.

Nous avons commencé par un tour de table afin que chacun puisse se présenter et expliquer le pourquoi de son intérêt pour ce projet. Nous avons pris le temps, puisque tout le monde n’était pas à la première réunion, de préciser ce qu’était une AMAP et son fonctionnement.

Plusieurs points ont été discutés ensuite :

  1. La taille des paniers : nous pourrions commencer avec deux tailles de panier, soit un petit à 10 euros et un grand à 15 euros.
  2. La durée de l’engagement : il pourrait, pour commencer, être de sept mois, pour couvrir la période d’avril à octobre pendant laquelle Laurence et Thierry ont le plus de production. Il a été précisé à nouveau que pour l'année 2011, Butine pourrait fournir 20 paniers de légumes hebdomadaires.
  3. Les produits: Outre les paniers de légumes, le producteur proposera des oeufs, des poulets, des fromages de chèvre. Tous les produits sont entièrement issus de la ferme et sont certifiés biologiques.
  4. Le contenu du panier : il sera le même pour tous, pas de panier à la carte ;, mais il sera possible de faire un système d’échange entre AMAPiens sur le lieu de distribution.
  5. Le fait que les paniers soient faits à l’avance ou non : il a été décidé que les produits seraient apportés en caisse et que les AMAPiens géreraient la distribution.
  6. Le lieu de distribution : nous attendons une réponse de Véronique et Didier concernant la possibilité de disposer d’un hangar dans le port Nord, endroit pratique pour les personnes extérieures à Chalon-sur-Saône et pour se garer. À noter que ce lieu sera dans un premier temps sans électricité nous imposant une distribution de jour.
  7. Le jour et l’heure de la distribution : il doit être décalé par rapport au marché du mercredi ; nous avons pensé que le vendredi soir pourrait convenir au plus grand nombre, entre 17 et 19 heures.
  8. La possibilité de disposer de jokers pour les absences des AMAPiens ; nous nous sommes mis d’accord sur deux jokers. Mais nous avons bien entendu que l’été serait un moment délicat pour le producteur puisque la récolte est alors à son comble au moment même où les AMAPiens prennent en général leurs vacances ; nous avons ainsi évoqué l’idée de mettre également en place un système permettant qu’un AMAPien puisse récupérer le panier d’un autre absent… .à charge d’échange.
    Nous avons rappelé que les jokers sont retirés immédiatement du prix des paniers lors de l’engagement : ainsi, si nous nous engageons sur trente semaines, nous n’en règlerons que 28.
    Nous avons précisé, par le fait, que le consommateur devra régler à l’avance ses paniers pour la durée de son engagement ; restera à préciser les modalités de ce paiement, en une fois ou plusieurs par exemple.
  9. Nous nous sommes également mis d’accord sur le fait qu’il était nécessaire de bien se structurer, et qu’il serait bon, d’une part, que notre groupe de consom’acteurs se constitue en association, et d’autre part, qu’un responsable prenne la direction du groupe. Nous avons validé la proposition de Rodolphe d’endosser ce rôle de responsable.

Il a été évoqué la possibilité de pouvoir être membre de l’association sans pour autant s’engager pour un panier, dans une volonté de soutenir et de participer au développement de la ferme Butine et des projets à plus long terme de Laurence et Thierry.

Nous avons pensé qu’il serait donc important qu’un comité plus restreint puisse se revoir rapidement afin de commencer à travailler sur des statuts, et une charte de fonctionnement, ainsi que sur le contrat type qui sera proposé à chaque membre de l’AMAP. Nous nous appuierons sur ce qui existe déjà en l’adaptant simplement à nos attentes.

Rendez-vous est donc pris pour quelques-uns d’entre nous, samedi 12 février, à 14H30, chez Violaine et Rodolphe. A la suite de cette prochaine réunion, un autre compte rendu sera soumis au groupe ; il contiendra les moutures que nous aurons pu construire.

Merci de votre attention

mardi, 8 février 2011

Gestation.

Les chèvres commencent a être très grosses!

Je suis aussi émue que la première fois, quand j'imagine la magie qui s'opère!

En surveillant l'état des mamelles et du poils (elle se grattent, je crains quelques puces, grrrr!!!) de mes grosses loulouttes, j'ai senti  bouger le (les) bébés d'Ikaré. Je trouve ça génial! Bon, on pourrait dire que j'ai un peu trop tendance à humaniser mes animaux, et c'est assez vrai. Mais elles sont tellement intelligentes et affectueuses que je ne peux pas les imaginer dénuées de sentiments.

Nefer a une blessure à la mamelle. Je ne sais pas si elle est due à un "accident" lors d'une promenade en forêt ou si elle provient d'une bagarre avec une "copine". Je ne suis pas sûre qu'un coup de corne puisse donner ce genre de plaie, mais je n'ai pas encore beaucoup d'expérience.

J'ai noté les jours de chaleurs de chevrettes, c'est à dire, celle qui sont née en 2010 et qui vont porter pour la première fois (les primipares), quand je les ai vues. Je peux raisonnablement estimer les dates de mises bas pour elles.

Aude et Bella, Café: 3 octobre--->Début mars
Fidji, n'aurait pas du rencontrer Charly, car beaucoup trop petite, mais l'appel de la nature a été plus fort que mes barrières de séparation: 14 décembre--> Mi mai (ce qui est très tardif)

Camille: 4 novembre-->Début avril, a déjà une mamelle bien développée et du lait. Bizarre!!!
Sophie: 11 novembre-->Mi avril.

Mais pour les plus âgées, Chaussette, Nefer, Ikaré, qui côtoyaient Charly tous les jours, je n'ai rien vu. (Sauf Enak, 31 octobre)
J'en déduis que les "rencontres" ont eu lieu plus tôt dans la saison pour elles. Les premières mises bas pourraient avoir lieu début mars, voir fin février, et vu leur état, je pense ne pas me tromper beaucoup.

Les signes précurseurs de la mise bas

Creusement de l'os de hanches (4,5 mois)

Mamelle gonflée
Vulve gonflée


Environ 24 heures avant la mise bas :
Relâchement des ligaments sacro-iliaques (attache de la queue)
Mise bas imminente :
La chèvre tourne en rond, elle gratte le sol.
Liquide muqueux qui s’écoule de la vulve.
Perte des eaux.
Début de l’expulsion du ou des petits.

J'ai bien remarqué il y a trois jours, le relâchement des ligaments chez les gestantes les plus avancées, mais pas de naissance (image GDS).

Je dois donc me méfier d'un problème éventuel de toxémie de gestation,(qui arrive lorsque les chèvres n'ont pas un apport énergétique suffisant pour couvrir les besoins de la mère et des bébés) car c'en est un symptôme.

Je ne suis pas trop inquiète, car ce seul symptôme ne suffit pas, et je ne constate aucun des autres:

- Animal triste, prostré.
- Manque d’appétit puis anorexie totale.
- Odeur d’acétone dans l’haleine et l’urine. (Odeur de pomme verte)
- Déplacements difficiles.
- Tremblements.
- Pertes d’équilibre.
- 0edèmes des membres. (Pattes qui enflent)
- Chèvre couchée et impossibilité à se relever.

Voilà, je dois préparer rapidement l'accueil des nouveaux nés et la future "fromagerie".

dimanche, 6 février 2011

Défrichage

Quand on achète une exploitation agricole à l'abandon depuis plus d'une quinzaine d'années, on ferait mieux de devenir bucheron plutôt que d'essayer de devenir paysan. En effet, essayer de mettre en place une activité fermière au milieu des friches frise l'utopie tellement l'espace forestier est réfractaire au monde agraire.

À moins de souhaiter vivre de la cueillette, il est nécessaire d'éliminer cette flore pour que les cultures humaines accèdent au sol, à l'eau et à la lumière. S'il n'est pas facile de préserver la biodiversité lorsque l'on défriche, sauf à conserver des couloirs forestiers et des haies, il est quand même assez aisé d'éviter la destruction pure et simple des arbustes, voir des arbres.

Cette valorisation du bois, que l'on pourra utiliser comme BRF (Bois Raméal Fragmenté) pour modifier la structure du sol, comme paillage pour protéger du froid, conserver l'humidité et étouffer les mauvaises herbes, ou plus classiquement comme source de chauffage, aura pour contre-partie du travail et des délais supplémentaires. Du coup, les productions agricoles devront patienter mais c'est le prix à payer pour rationaliser l'utilisation de nos ressources naturelles.

Et en plus, cela permet d'occuper les journées d'hiver où il est si difficile de trouver des occupations extérieures :-D !

Défrichage mode d'emploi :

La première étape consiste à se frayer un chemin à l'intérieure de la friche, histoire de montrer de c'est nous les nouveaux propriétaires (et accessoirement accéder aux arbres).

Les premiers temps, j'ai utilisé une débroussailleuse thermique à main mais il devient vite exténuant de découper en tranches cette muraille végétale (vous avez beau couper les pieds des ronces, celles-ci restent debout, accrochées à celles qui sont derrières). Je me suis donc procuré une débroussailleuse équipée d'un rotor à marteaux, ce qui me permet des pénétration beaucoup plus rapide, même si le tracteur n'apprécie pas toujours mes passages en force au milieu des arbres.

Ensuite, le travail de bucheron proprement dit commence : dégager les abords de l'arbre, couper celui-ci à la tronçonneuse (en laissant une partie de sa base pour aider à l'extraction ultérieure de la souche), l'ébrancher, découper le tronc, et, pour finir, le débarder. À ce stade, on y voit déjà plus clair, surtout après avoir brulé les parties inutilisable sur place.

Malheureusement, le travail est loin d'être fini puisqu'il faut que le sol devienne exploitable. Le tractopelle fait alors une petite apparition, histoire de se mesurer aux souches. Mais il ne faut pas croire que l'entreprise n'est qu'une formalité. Les racines d'un arbre sont tellement ancrées dans le sol qu'un affrontement direct entraîne toujours l'engin dans des glissages spectaculaires. Il est donc nécessaire de dégager les abords immédiat du tronc pour réussir à sectionner les racines et parvenir à l'extraction de la souche.

Au final, vous vous retrouvez avec un gruyère qu'il vous faudra labourer précautionneusement pour parvenir à enlever le plus gros des racines tout en essayant de retrouver une certaine planéité. Ensuite, les travaux culturaux parviendront, petit à petit, à éliminer les repousses de ronces, orties et autres douceurs.

Petit retour sur les derniers mois.

Heureusement que Thierry est plus assidu que moi à l'écriture!

Je vais essayer de me rattraper un peu ;-).

Au mois de septembre, nous avons passé une journée au Centre Eden, dans le cadre de la foire nature. Dans un environnement très agréable, nous avons échangé beaucoup de personnes sur ce que représente le travail en agriculture biologique. Nous avions apporté quelques légumes, comme les salsifis, les topinambours, des courges gravées et des physalis qui ont suscité la curiosité.

Puis à l'automne, nous avons participé à la foire de Chalon sur Saône. Étant donné que ce genre de manifestations a un but uniquement commercial, nous délaissions ces événements en tant que visiteurs, depuis bien longtemps.

Cependant, le conseil régional de Saône et Loire voulant soutenir la "filière courte" et l'agriculture locale, un stand a été mis à disposition de producteurs .
C'est dans ce cadre que nous avons été contacté, et  l'occasion nous a été donnée de faire la promotion de l'agriculture biologique et faire connaitre le projet de la Ferme Butine.

Début novembre, le festival des soupes à Chalon sur Saône nous a procuré une nouvelle occasion de parler de la ferme et de notre volonté de produire des légumes biologiques pour les vendre en direct au consommateur. Nous avons constaté à ce sujet, que la notion de vente directe n'était pas une évidence pour tout le monde.

Au cours de ces rencontres, nous avons recueilli le nom de personnes intéressées par la création d'une AMAP sur Chalon....

En décembre, nous avons arrêté les marchés du mercredi, car la place de l'hôtel de ville était occupée par le marché de noël,  ses chalets d'exposition et ses diverses animations.
(Je suis allée m'y promenée, mais j'ai été déçue de constater que "l'artisan" péruvien vendait des bonnets étiquetés "made in China", et je crois qu'il ne faisait pas exception ;-( , mais c'est une autre histoire).  

C'est donc, le 10 décembre qu'a eu lieu la première rencontre pour la présentation de l'idée d'une nouvelle AMAP sur Chalon sur Saône. Un petit groupe s'est constitué, puis une nouvelle réunion s'est déroulée le 5 février, consolidant les bases et les grands traits du fonctionnement de l'AMAP en gestation.

Je me réjouis du soutien des personnes qui nous accordent leur confiance (certaines depuis un an déjà!), et j'ai bien du mal à réaliser que nos projets commencent à se concrétiser!

mercredi, 26 janvier 2011

AMAP - Invitation R2

Copie du message transmis le 24/01/11 aux différentes personnes intéressées...

Prochaine réunion le samedi 5 février à 14h30, chez Violaine et Rodolphe, dans le quartier Citadelle à Chalon sur Saône (voir plus bas).

Prospectives 2011

Laurence et moi nous espérons que cette nouvelle année 2011 vous a trouvé en bonne santé et avec des projets plein la tête. Alors que les évolutions de notre monde s'accélèrent et mettent de plus en plus à mal nos repères, nous devons apprendre à apprécier les petits bonheurs du quotidien et continuer à travailler à transformer la société.

Au niveau de la ferme Butine, cela se traduit tout d'abord par la poursuite de notre diversification.

Naturellement, nous continuons nos efforts au niveau des productions maraîchères, en augmentant la surface cultivée (défrichage) et en utilisant notre premier tunnel, mais nous devons maintenant intensifier nos efforts au niveau de l'élevage.

Pour les chèvres, clôturer les parcours (pour pouvoir les laisser pâturer sans surveillance) et déplacer la fromagerie (pour augmenter la production) sont au programme. Mais pour les poulets, tout est à mettre en place. Nous avons bien commencé les fondations du premier bâtiment mais les travaux piétinent (quand il fait -10°C, le tractopelle ne veut pas démarrer, et quand il fait +10°C, nous pataugeons dans la boue). La mise en place des poules pondeuses est quand même prévue pour le printemps, les poulets de chairs devraient suivre dans la foulée.

Il nous faut aussi poursuivre nos cultures céréalières pour nourrir ce petit monde, tout en essayant de mettre en place une rotation efficace malgré nos surfaces modestes. Par contre, le stockage ne pose pas trop de problème (à part pour le foin, qui représente quand même un volume certain) et nous n'investirons encore pas dans des cellules cette année.

Au niveau transformation, il est fort probable que nous utiliserons les services d'un abattoir, puisque nous n'aurons certainement pas le temps de construire une pièce aux normes, surtout si nous voulons équiper l'exploitation d'un bureau digne de ce nom (faire l'administratif, les permis de construire, la compta et autres bricoles sur la table de la cuisine est assez pénible).

A côté de nos obligations fermières, il nous faut aussi nous engager plus avant dans l'économie locale.

Tout d'abord en continuant de participer aux réflexions du groupement des agriculteurs biologiques, le débat entre la bio cohérence ou son industrialisation faisant rage. Mais surtout en développant nos activités de ventes directes, qui seules peuvent nous permettre d'influer sur le commerce actuel.

Vente à la ferme, sur les marchés, en AMAP et à la sortie des usines (pour les poulets) sont donc aussi au programme. Pour l'heure, nous nous concentrons sur la mise en place de l'AMAP puisque l'idéal serait de faire coïncider les premières livraisons avec la reprise de la végétation.

Après une première réunion qui a permis de mettre le pied à l'étrier, il a été décidé d'organiser la suivante sur une demi-journée. Celle-ci aura lieu le samedi 5 février à 14h30 chez Violaine et Rodolphe, qui se proposent de nous accueillir chez eux* pour profiter d'un espace dédié aux jeunes enfants.

À l'ordre du jour :

  • A/ Point contractuel de L’AMAP :
    - Contenu/Montant paniers
    - Lieu de distribution
    - Nombre de paniers minimum (écueil des vacances)
    - Degré d’implication des Amapiens dans l’association
  • B/ Moyen de faire connaître l'association
  • C/ Trouver un nom à L'AMAP
  • D/ Questions diverses

Toutes les personnes qui souhaitent travailler dans la convivialité à la construction d'une économie basée sur des valeurs sociales sont chaleureusement invitées à nous rejoindre.

* Violaine et Rodolphe habitent dans le quartier Citadelle à Chalon. Merci de me contacter pour confirmer votre présence et avoir leur adresse exacte.

vendredi, 31 décembre 2010

Voeux 2011

Tradition ancestrale, le nouvel an nous vient de l'ancienne Égypte, qui l'associait à la crue du Nil.

A cette époque, où la simple succession des jours et des nuits était remise en cause chaque soir*, la notion de cycle était fondamentale. Cette perpétuité supposait un effort continu, nécessitant une collaboration des dieux et des hommes par l'intermédiaire du roi, qui est le garant du respect de Maât* sans laquelle il est impossible d'empêcher la dégradation du monde.

La crue du Nil étant vitale pour les Égyptiens, puisqu'elle déposait sur les terres le limon nécessaire aux cultures, le nouvel an avait une forte connotation de renouveau bénéfique.

De nos jours, où l'inquiétude sur le prochain levé de soleil n'est plus vraiment de mise, nous avons surtout conservé la tradition du renouveau, l'instant magique qui nous fait basculer d'une ancienne année vers une nouvelle. Cette remise à zéro du compteur nous permet d'effacer le passé et de nous tourner vers un futur vierge, dans lequel nos bonnes résolutions nous éviteront les désagréments de l'année écoulée.

Malheureusement, la réalité est tout autre et le monde n'est plus capable de se régénérer d'une année sur l'autre.

[Cette carte représente les anomalies de température de 2010, positives ou négatives, à la surface du globe par rapport aux moyennes des années 1951 à 1980. L'année 2010 est l'année la plus chaude jamais enregistrée.
Image en provenance de la NASA. Un historique de l'évolution de ces anomalies, sous forme de vidéo, est accessible à la fin de cet article]

Dans un tel contexte, que peut-on souhaiter pour la nouvelle année 2011, si ce n'est que l'Homme prenne enfin conscience que ses actes ne sont pas anodins pour le vaisseau Terre ?

Savoir définir ses limites, redécouvrir la mesure et la sobriété, rechercher l'Être plutôt que l'Avoir, font partie des principes qui nous permettront de retrouver un équilibre tant physique que spirituel.

Que 2011 vous offre l'occasion de découvrir les richesses de la vie et vous garde en bonne santé.

* Le mythe égyptien des cycles du soleil décrit le combat que mène Rê chaque nuit contre les « forces du chaos » représenté par le serpent Apophis afin de permettre la réapparition du soleil chaque matin sur le « monde d'en haut ».

Maât* : « l'ordre juste du monde » est au cœur de la compréhension de la civilisation égyptienne toute entière et elle est le fondement de sa longévité. Lire Maat.

Ce lien donne accès à une rétrospective, proposée par la NASA, de l'évolution des anomalies de température à la surface du globe depuis la fin du XIXe siècle : video anomalies

nouvelle année

vendredi, 17 décembre 2010

AMAP : Compte-rendu R1

Copie du message transmis le 15/12/10 aux différentes personnes intéressées...

Bonjour à toutes et à tous,

Comme convenu, voici le compte-rendu de la première réunion qui a eu lieu le vendredi 10 décembre.

Sur la forme :

Vous êtes plus d'une quarantaine de familles à vous être inscrites sur notre liste de diffusion. 6 se sont excusées, 7 ont répondu qu'elles viendraient, 5 sont vraiment venues. Au final, nous étions une douzaine (plus un bébé !) lors de cette première réunion, ce dont nous nous félicitons tous...

Nous avons donc fait connaissance, discuté des particularités de l'AMAP pendant une bonne heure avant de continuer la discussion en partageant le verre de l'amitié ;-) !

Sur le fond :

Les 9 principes à retenir sur l'AMAP

  • 3 Engagements consom'acteur
  1. pré-paiement des paniers,
  2. solidarité avec le paysan en cas d'imprévu,
  3. implication dans la gestion du groupe.
  • 3 Engagements produc'acteur
  1. production diversifiée et de qualité,
  2. transparence sur les modes de production,
  3. information, formation.
  • 3 Avantages généraux
  1. vente directe,
  2. circuit court,
  3. réseau social


Les points à retenir sur la ferme Butine

  • Nous nous limiterons sur 2011, à 20 paniers de légumes
  • Nous proposons des produits complémentaires : fromages de chèvre, œufs, poulets
  • Tous nos produits proviennent de notre ferme et sont certifiés Bio


Commentaires

Les interrogations portant principalement sur LE panier, nous avons décidé d'orienter la prochaine réunion principalement sur ce sujet (prix, contenu, période de distribution, contrats). Nous commencerons, bien sûr, à réfléchir au jour et au lieu de distribution, mais comme l'attribution d'un local est loin d'être acquise, ces points ne seront certainement pas réglés à ce moment là.

Un petit groupe a commencé à se renseigner sur la structure juridique des contrats tout en partant en quête d'un autre lieu de réunion (Pierre étant engagé dans de nombreuses actions, nous préférerions éviter de prendre l'habitude de squatter chez lui, même si nous y sommes accueillis avec chaleur). Si d'autres personnes souhaitent rejoindre ce groupe sans attendre la prochaine réunion, prévenez-moi. Nous avons besoin de toutes les bonnes volontés et les bonnes résolutions n'ont pas à attendre le mois de janvier ;-D !

J'en profite aussi pour remercier Marc qui nous a fait profiter de son vécu en tant qu'amapien, tout en nous faisant partager son enthousiasme et ses conseils. Comme Pierre, nous allons éviter de trop l'accaparer, mais nous aurons certainement l'occasion d'avoir d'autres échanges. En attendant, nous recherchons un autre lieu pour la prochaine réunion, qui se déroulera dans la seconde moitié de janvier (le temps de vous laisser récupérer un peu des fêtes) mais cette fois sur un après-midi, pour nous donner plus de temps (nous allons nous organiser pour accueillir les enfants qui sont, mine de rien, les plus concernés par notre travaux).

Pour finir, je tiens quand même à souligner que si le côté "association" de l'AMAP est mis un peu de côté le temps que nous faisions un peu plus connaissance, il est important à nos yeux que l'esprit social et écologique de l'AMAP soit respecté si l'on veut qu'une dynamique citoyenne voit le jour...

En vous souhaitant une bonne fin d'année et en vous espérant nombreux à la prochaine réunion.

jeudi, 2 décembre 2010

Graines de Noé

Aujourd'hui, j'ai semé mes graines de collection. Une par une. Il y en avait 864...

Oui, je sais, le temps ne s'y prêtait pas particulièrement, mais il m'était trop difficile d'attendre plus de 10 mois avant de retrouver les bonnes conditions climatiques ! Heureusement, j'ai pu profiter de notre tunnel maraîcher, en prélevant une trentaine de m² à nos futurs légumes de printemps, ce qui m'a fourni une terre moins détrempée et une température plus clémente.

Néanmoins, la saison est bien avancée et il me faudra surveiller de près ces semis de conservation pour les protéger si le besoin s'en fait sentir. Mais n'est-ce pas le type même de culture qui nécessite une surveillance régulière ? Quand on sait que j'ai reçu 15 grammes de graines pour chaque variété et que celles-ci sont menacées de disparition, on comprend peut-être mieux l'importance de la chose...

Mais reprenons au début.

Depuis la nuit des temps, le premier travail du paysan (après celui de la récolte annuelle) était de conserver de la semence pour l'année suivante.

Par la suite, dans notre société industrielle, la spécialisation a entrainé l'apparition de semenciers qui n'ont eu de cesse de chercher à améliorer les variétés utilisées. Malheureusement, ce travail nécessaire et utile a trop profité de la technologie (qui permet de gommer les diversités de terroirs et de climats) et a finit par entraîner la réduction drastique des semences disponibles, d'une part, et la dépendance des agriculteurs, d'autre part.

Sans vouloir rentrer dans le détail (les curieux peuvent aller lire notre page sur Les semences fermières), les hybrides F1* sont de plus en plus utilisées parce qu'elles permettent de garantir l'homogénéité de la récolte (graines ou fruits de même taille, de même forme, de même goût, arrivant à maturité à la même période, etc), ce qui simplifie énormément le travail de l'agriculteur (moissonner une céréale quand la maturité des graines s'étale sur plusieurs semaines est délicat, surtout si la hauteurs des épis est complètement aléatoire ;-D !) et de l'industriel (mettre en place des process de fabrication quand la composition des éléments est variable n'est pas simple non plus).

Ceci étant, les hybrides F1 reposent sur des variétés pures dont les gènes ont été sélectionnées pour leurs bonnes interactions avec les produits chimiques de synthèses (engrais, insecticides, fongicides, etc), ce qui permet de cultiver les mêmes variétés quasiment sur tout le globe, simplement en adaptant les pratiques culturales (apport d'eau, traitement des nuisibles, etc).

Si cette spécialisation simplifie le travail de tout le monde, il faut quand même savoir que la descendance directe d'un hybride F1 fait ressurgir les lignées d'origines qui, elles, n'ont pas du tout les avantages de l'hybride (autrement dit, une hybridation est un croisement instable, ce qui explique pourquoi il faut racheter de nouvelles graines tous les ans).

Au final, indépendamment du fait que les semenciers acquièrent rapidement le monopole des variétés, le problème de fond vient surtout que les variétés conservées n'ont plus aucun rapport avec le terroir et les conditions climatiques locales, ce qui en fait de bien piètres candidats à l'adaptation au changement climatique.

C'est pourquoi j'ai souhaité adhérer à la toute nouvelle association bourguignonne "Graines de Noé" qui va essayer de préserver les variétés (plus d'une centaine !) qu'un agriculteur (Merci Bernard !) ressème seul tous les ans depuis de trop nombreuses années.

Hybride F1 : première génération d'un croisement entre deux variétés distinctes pures (homozygotes : qui se reproduisent à l'identique). La variété ainsi créée bénéficie de la vigueur hybride (gain de performances, ou plus exactement annulation des tares des lignées pures, qui résulte du brassage génétique).

mardi, 23 novembre 2010

AMAP - Invitation R1

Copie du message transmis le 23/11/10 aux différentes personnes intéressées...

Bonjour,

Après concertation, nous avons organisé la réunion de présentation des fondements de l'AMAP comme suit :

  • date et heure : vendredi 10 décembre à 19h30,
  • lieu : au restaurant "La pierre vive"* de Chalon,
  • ordre du jour :
    • présentation du principe des AMAP (un usager appartenant à une AMAP chalonnaise sera présent pour répondre à vos questions),
    • présentation de notre projet et de ses implications vis à vis du panier (productions variées mais limitées),
    • questions/réponses,
    • présentation des points à débattre pour construire la nouvelle AMAP.


Nous vous invitons chaudement à participer à cette aventure et nous vous proposons de diffuser cette information autour de vous.


PS : nous vous informons que nous ne ferons plus de marché sur Chalon cette année (Laurence est en formation demain et le marché de Noël s'installe sur la place pour tout le mois de décembre). Comme certain(e)s habitué(e)s du mercredi souhaitent continuer à se procurer des légumes de saisons nous vous proposons d'en apporter lors de cette première réunion. Merci de nous retourner vos besoins avant cette date (pommes de terre [1,5€/kg; 6€ le sac de 5kg], carottes [1,5€/kg], navets [2€/kg], topinambours [1,5€/kg], potirons [2€/kg]).

* : La pierre vive, 33 rue de Lyon à Chalon. Tel : 03.85.93.26.50
(le restaurant ne sert pas de repas le soir mais, dans un esprit de convivialité, vous êtes invités à venir avec votre casse-croûte)


jeudi, 18 novembre 2010

Chauffage central

Encore un nouveau chantier qui se termine ! Enfin, qui est presque terminé puisqu'il semble que nous soyons condamnés à faire 2 fois les choses pour les finaliser réellement (voir Put.. de vent !).

Celui-là aussi à commencé au printemps de cette année. En fait, je ne me préoccupais pas encore du chauffage quand j'ai j'entrepris de réaliser une tranchée entre la maison d'habitation et le garage/hangar. J'étais plutôt en train d'attaquer un autre ouvrage (qui est malheureusement encore loin d'être terminé) : celui de l'électrification de nos bâtiments agricoles.

Quoi qu'il en soit, il aurait été complètement stupide de ne pas profiter de la saignée nécessaire à l'enfouissement de la gaîne électrique pour faire passer les tuyaux d'eau du chauffage. Le seul inconvénient de la chose, c'est que la cour a dû rester coupée en 2 jusqu'à l'intervention du chauffagiste, bien des mois plus tard...

Mais reprenons dans l'ordre.

En avril, donc, dans la foulée du terrassement indispensable à l'installation de notre pépinière (voir Construire...) les premiers coups de godets sont donnés. Malheureusement, je me rends compte rapidement que les pluies s'évertuent à transformer ma tranchée en canal (nous ne sommes pas en Bresse pour rien), aidées, il est vrai, par le délabrement avancé du chéneau du hangar.

Après être parti en quête des câbles électriques nécessaires au triphasé (5G6 et consorts), me voilà aussi obligé de me documenter sur la pose des chéneaux et des gouttières en zinc...

Bien des semaines plus tard, je prends enfin le temps d'équiper une des pentes du toit, ce qui nous permettra d'alimenter la réserve d'eau "incendie" que nous utilisons pour arroser le jardin (voir Arrosage) et me garantira accessoirement une tranchée accessible à tout moment.

L'étude de l'installation du chauffage central et de la chaudière à bois déchiqueté [faire un lien sur la ferme pour détailler ce mode de chauffage] ayant été réalisée entre temps, il m'a fallut creuser un second sillon dans la cour pour que la chaudière, placée dans le garage, dispose d'eau froide sous pression en cas de surchauffe. Essayant de faire progresser mes travaux de manière à ne pas retarder l'équipe de Laurent -notre chauffagiste-, l'eau, l'électricité et le tuyau nécessaire au circuit du chauffage étaient en place fin octobre.

Une fois que tous les raccords de tuyauterie ont été effectué et que la mise en eau a permit de garantir l'étanchéité de l'ensemble, je me suis empressé de remblayer mes saignés pour permettre le passage du camion du livreur de bois.

Samedi 13 novembre, tous les tests possibles sans bois sont réalisés. Démarrage du chauffage prévu lundi 15 au soir, après la livraison du bois déchiqueté en début d'après-midi.

Malheureusement, les journées de dimanche et de lundi sont pluvieuses (plus de 30mm d'eau) et le camion est énorme (35T). Après quelques glissades qui nous font craindre le pire, le véhicule arrive à se présenter face au silo à bois. Nouvelle désillusion. Malgré la hauteur du hangar, la benne n'arrive pas à se redresser suffisamment pour accomplir son déchargement.

Du coup, il n'y a aucun copeau sur l'hélice de chargement au départ du livreur, et il me faudra déplacer une bonne vingtaine de m3 à la main, l'emploi du tractopelle étant très limité à cet endroit. Ce petit exercice m'ayant pris quelques heures, c'est au soir du mardi 16 que Laurent est venu démarrer la chaudière.

 

Malgré nos espoirs (la pression était resté stable dans le circuit depuis la livraison), il s'avère qu'il y a des fuites au niveau de la gaine enterrée quand l'eau chaude la dilate. Le sol détrempé n'a pas réussi à protéger celle-ci des manœuvres du camion.

Moralité, il va nous falloir prévoir le déblaiement de la gaine et son remplacement dès que nous le pourrons (en fonction des assurances et des disponibilités du chauffagiste), ce qui nous enchante particulièrement. Heureusement, nous arrivons quand même à chauffer l'habitation (nous devons juste remettre un peu d'eau dans le circuit régulièrement), ce qui va nous permettre de l'assainir quelque peu.

Nous pouvons donc maintenant nous attaquer au lessivage des plafonds (à l'éponge) et des vêtements (à la machine) qui sont gagnés par la moisissure...

lundi, 8 novembre 2010

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Si nos inquiétudes écologiques face à l'avenir nous ont amené à relevé le défi de la reconversion, ce n'est certainement pas dans l'optique de nous couper du monde à la recherche d'une illusoire protection: les périls sont planétaires et les combattre est l'affaire de tous.

C'est pourquoi nous tenons à consacrer le plus de temps possible à propager nos préoccupations, même si nous savons d'expérience que la tâche n'est pas facile, les mauvaises nouvelles n'étant jamais très appréciées...

Le premier axe de notre démarche consiste à participer à des évènements en relation avec notre projet, comme la foire nature du centre EDEN ou la promotion des circuits courts à la foire de Chalon. Dans le même ordre d'idée, nous avons répondu à l'appel du service "santé publique" de la ville de Chalon sur Saône pour tenir un stand lors du festival des soupes et nous avons accepté la visite de notre ferme par une petite école au printemps prochain, dans le cadre de la promotion de l'agriculture par le lycée agricole de Fontaine.

Ces actions nous permettent de côtoyer un public différent de celui que nous croisons sur les marchés et complète notre vision des préoccupations de chacun. Il va de soi que les échanges sont restreins quand il y a une action de vente - même si notre faible clientèle nous laisse encore le temps de dialoguer :-) - et qu'il faut être en situation d'information si l'on souhaite aller plus loin, comme lors de la foire nature, où une personne m'a remis quelques graines d'une ancienne variété de blé pour que je la perpétue (j'essaye de participer à la sauvegarde d'anciennes variétés)...

Le deuxième axe concerne les AMAP, ces groupements de citoyens qui souhaitent soutenir le développement d'une agriculture fermière. Peut-on imaginer meilleur partenaire pour développer la prise de conscience environnementale ?

Malheureusement, malgré nos différentes tentatives, nous n'avons pas réussi à établir de contact constructif avec eux. Du coup, comme un certain nombre de nos clients se disent partant pour se genre d'association, nous avons décidé de profiter de notre position centrale pour fédérer tout ce petit monde et créer une nouvelle AMAP.


Nathalie Bosansky - Fotolia.com

D'où le message suivant que nous avons envoyé le 2 novembre dernier aux différentes personnes intéressées :

Bonjour,

Comme vous le savez certainement, la démarche qui sous-tend le projet Butine est militante. Si nous avons décidé d'embarquer notre famille dans cette reconversion, ce n'est pas pour le plaisir de nous éreinter à gratter la terre, mais pour participer à la construction d'une société supportable par notre planète.

La tâche est immense et concerne tous les secteurs de notre civilisation, à commencer par celui de la consommation. C'est pourquoi, parallèlement au développement de notre exploitation, nous souhaitons tisser des liens privilégiés avec des citoyens soucieux de préserver notre environnement.

À notre niveau, l'approche la plus efficace consiste à travailler à la mise en place d'une AMAP (voir définition ci-dessous) puisque cela devrait nous permettre de toucher l'éventail le plus large possible de personnes. Naturellement, l'idée n'est pas de transformer tous les adhérents en Butineurs, mais de profiter des échanges liés à la vie de l'association pour faire progresser les réflexions de chacun.

Dans la pratique, voilà comment nous envisageons les choses :

Étape 1 : prologue

Pour nous permettre d'organiser au mieux cette mise en place (urgence, nombre de réunions, taille des lieux de réunion, etc.), merci de nous retourner ce message en nous indiquant :

  1. si vous êtes intéressé uniquement par une livraison de panier bio, uniquement par la démarche environnementale, ou par les deux,
  2. le nombre de personnes souhaitant assister aux réunions préparatoires,
  3. vos disponibilités (soirs, week-end, soirs de week-end),
  4. tout commentaire à votre gré.

Nous avons contacté la mairie de Chalon sur Saône pour obtenir une salle mais si quelqu'un à la possibilité de nous proposer un local, nous sommes preneurs.

Étape 2 : organisation des réunions

Une fois qu'un lieu et un horaire convenant au plus grand nombre auront été arrêtés, nous pourrons planifier la première réunion.

À l'heure où j'écris ce message, je ne connais encore pas le nombre de réunions préparatoires nécessaires à la mise en place de l'AMAP, mais il faut prévoir :

  1. une réunion de présentation (la ferme Butine, le fonctionnement d'une AMAP, les spécificités de celle qui est en cours de création, les questions-réponses),
  2. une à plusieurs réunions pour définir le fonctionnement de l'AMAP (types de paniers et prix, contenu, durée et période de l'abonnement, lieu et jour de livraison, organisation interne de l'AMAP, etc.),
  3. une visite de la ferme Butine.

Étape 3 : création de l'AMAP

Dépôt des statuts, élection du conseil d'administration, collecte des adhésions, signature des contrats entre les adhérents et le producteur, etc.

Étape 4 : partenariat saisonnier

En fonction des directives définies lors de l'étape 2, la production et la consommation de produits bio, locaux et de saisons débuteront. Ce qui donnera, nous l'espérons, matière à l'organisation d'échanges plus humains.

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Les AMAP (Associations pour le Maintien d'une Agriculture Paysanne) ne doivent pas se confondre avec des livraisons de paniers. Contrairement à ces dernières, où la relation se borne à un échange commercial (le vendeur prépare et réserve un ensemble de produits que le client s'engage à acheter), les membres de l'association et le producteur nouent des liens de partenariat en signant un contrat sur lequel ils se sont mis d'accord, et qui défini le plan de culture, les méthodes culturales, ainsi que les engagements de chacun.

vendredi, 5 novembre 2010

La serre.

Ca y est! c'est fait! enfin...encore quelques détails à régler, mais cette fois, elle ne devrait plus s'envoler.

L'occasion s'est présentée le week end de la toussaint de reposer les bâches, avec ma soeur et son mari (merci Clarisse et Vivien) et Cécile. La pluie nous a trempé jusqu'aux os et a transformé le sol en patinoire boueuse dimanche, mais lundi a été plus clément. Nous avons terminé avec un rayon de soleil.

J'ai déjà repiqué quelques salades que j'avais semées en godets. Si elles n'ont pas trop souffert, elles seront à déguster au printemps.

mardi, 2 novembre 2010

Premiers poussins bio...

A la fin du mois d'aout, nous surveillions notre poule noire qui couvait. Finalement, les œufs étaient vides, nous les avons jetés et la poule noire a rejoint les autres.

C'est la grise qui a pris le relais en octobre. Et cette fois, nous avons vu le premier poussin, puis deux autres un peu plus tard.

Il doit y avoir beaucoup d'œufs car la poule rousse  a continué de pondre dans le même nid. Combien arriverons à "terme"?

     

samedi, 30 octobre 2010

Put.. de vent !

Grosse déprime hier matin : nous pensions être enfin arrivés au bout d'un gros chantier, le montage de notre premier tunnel, et le vent nous a tout débâché...

La semaine a été rude, avec le passage de l'équipe du chauffagiste qui nous a installé les radiateurs dans la maison, ce qui a encore réduit drastiquement notre si petit espace de vie alors que les enfants sont à la maison. Nous avons donc essayé de travailler à l'extérieur malgré le froid, nous partageant entre l'électricité liée à l'installation de la chaudière (triphasé) et le montage du tunnel (30 mètres de long).

Pour ce dernier chantier, le travail est pénible car nous ne sommes que 2 pour manier des éléments assez lours et volumineux et il n'est pas rare que nous nous trompions dans l'assemblage de la structure. Malgré tout, nous en avions terminé avec celle-ci, son amarrage et le montage du filet anti-grêle : restait les bâches, dont une d'une douzaine de mètres.

Nous avons donc profité du passage éclair d'anciens voisins de Quémigny (merci Agnès, Nicole et Guy) et d'un temps clément pour nous atteler au chantier. La journée était déjà bien entamée puisque nous avions fait le marché du mercredi matin, quand nos amis sont arrivés mais, à leur départ, nous avions réussi à poser les 2/3 des plastiques, que nous avons lesté de notre mieux.

Le lendemain, j'ai dû aller ramasser le maïs d'un voisin qui voulait profiter de mon corn picker, ce qui m'a encore amené aux environs des 14 heures. Nous nous sommes donc empressés de terminer le montage des bâches, à 2 cette fois. L'entreprise fut rude, mais nous avions même réussi un chevauchement correcte des plastiques. Par contre, l'approche du soir et notre fatigue persistante ne nous a pas permis d'arrimer l'ensemble, que nous avons encore une fois lesté de notre mieux.

Malheureusement, vendredi matin, j'ai fait le choix d'aller chercher les 3 tonnes de sables nécessaires au remblaiement de nos tranchés avant de m'atteler au dur travail que représente la fixation des bâches, qu'il faut réussir à tendre correctement avant d'immobiliser. J'ai donc attelé la remorque et suis partis jusqu'au marchand de matériaux le plus proche, ce qui me demande pas loin de 2 heures, mon brave tracteur étant assez poussif.

Du coup, la journée était suffisamment avancée pour que le vent se lève, nous prodiguant des rafales de près de 50km/h, qui n'ont fait qu'une bouchée de nos misérables lests. Après avoir essayé de lutter pour garder les plastiques en place, nous avons décidé d'aller dans le sens du vent pour éviter la destruction de ceux-ci, voir du filet anti-grêle...

Il nous reste maintenant plus qu'à profiter du week-end de la Toussaint pour retrouver un peu d'énergie en honorant nos aïeux et en fêtant l'anniversaire de Laurence, puis à espérer que la météo nous redonnera l'occasion de terminer ce chantier avant les grands froids.

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