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Basse-cour épicurienne

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Basse-cour

Peut-on imaginer une ferme sans sa basse-cour ? Productions secondaires, les lapins, cochons et autres volailles sont restés longtemps à la charge de la fermière, dont le rôle était de nourrir la maisonnée.

De nos jours, l'AOP "volaille de bresse" (Appellation d'Origine Protégée) porte haut l'étendard des amateurs de bonne chair, mais la fermière ne limite pas ses qualités gastronomiques à ces volatiles !

dimanche, 11 mars 2018

Petits nouveaux

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Le petit roux est un mâle, de la race fauve de Bourgogne.

Les deux demoiselles sont des argentées de Champagne.

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jeudi, 25 avril 2013

Des poules!!

Arrivée au début du mois, voici nos 15 poulettes:

poulettes

A ce jour, elles ne pondent pas encore toutes. Bien sûr, elles s'échappent de leurs enclos, volent par dessus les clôtures, bref...encore quelques améliorations à faire.

Et les chèvres, non contentes de leurs deux hectares, ont un malin plaisir à passer la clôture en filet qui devait les empêcher d'accéder au poulailler (elles seraient bien capables d'y rentrer par la trappe et mettre un beau bazar).

La petite Tara, le fille d'Aude, s'est déjà emmêlée 2 fois dans les mailles du filet.

poulettes

dimanche, 13 mars 2011

En cours de construction.

La construction des bâtiments d'élevage de poulets a pris un peu de retard! Quand je dis un peu, c'est pour ne pas déprimer, car le retard se compte maintenant plus en mois qu'en semaines!!

Nous pensions construire les deux bâtiments de 45 m2 au cours de l'automne et de l'hiver.

Mais c'était sans compter
1/ sur le terrain impraticable quand il pleut ou neige, et ce plusieurs jour après la fin de la pluie, 
2/ Sur les engins qui ne démarrent pas quand il fait trop froid
3/ les températures trop basses pour faire du bétons, donc pas de fondations possibles...

Bref, les bâtiments sont resté en kit, bien stockés sous les bâches jusqu'à....il y a 6 jours.

Tout d'abord, les fondations: nous avons opté pour un sol en terre a l'intérieur du poulailler (plutôt qu'une dalle en béton).

Thierry a commencé par aplanir le terrain.  Nous sommes au mois de janvier.
Puis, pour "simplifier", nous avons décidé de faire des coffrages en bois pour faire des piliers en béton sous chaque poteau (hauteur 80cm). On sort la bonne vieille bétonnière et zou! Nous sommes en février. Difficulté principale: aligner  parfaitement les piliers selon l'axe du bâtiment et en hauteur. Malgré un maximum de précision, ce n'est pas parfait, mais c'est fait.
Séchage: trois semaines.

Ensuite, pour éviter de patauger dans la boue en permanence, il a fallu drainer autour du bâtiment, ce qui a obligé Thierry à faire quelques allers-retours avec son tracteur et remorque jusqu'au marchand de matériaux le plus proche (A 20 km par heure, ça fait quand même 1h30 par remorque de gravier, avec l'angoisse de savoir si le tracteur va le ramener à bon port).

Donc, pose d'une couche de graviers, du drain, nouveau gravier, puis terre.

La construction peut commencer. Nous sommes début mars.

Pose des premières fermes (montants en métal), des pannes (poutres en bois) et de la toiture:

 

Heureusement que nous avions un coup de main cette semaine,  parce que à trois personnes c'était déjà dur, mais s'il n'y avait eu que Thierry et moi, je ne pense pas que le montage des fermes aurait été possible. (ou alors avec encore plus de gros mots ;-)  )

Les éléments sont très lourds, difficiles à manipuler, et contrairement aux photos de la notice de montage, ça ne tient pas debout tout seul, c'est bizarre!! Et la notice de montage, pfff, parlons-en !!! quelle horreur! infos plus que succinctes, souvent incompréhensibles. A se demander si ces bâtiments ont déjà été montés par quelqu'un! Bref, beaucoup de temps perdu à déchiffrer, d'énervement, mais on ira plus vite pour le deuxième :-).

Vendredi 11 mars, la toiture était fini.
Prochaine étape, pose de l'isolant , puis des façades.

A Suivre......

mardi, 2 novembre 2010

Premiers poussins bio...

A la fin du mois d'aout, nous surveillions notre poule noire qui couvait. Finalement, les œufs étaient vides, nous les avons jetés et la poule noire a rejoint les autres.

C'est la grise qui a pris le relais en octobre. Et cette fois, nous avons vu le premier poussin, puis deux autres un peu plus tard.

Il doit y avoir beaucoup d'œufs car la poule rousse  a continué de pondre dans le même nid. Combien arriverons à "terme"?

     

mardi, 24 août 2010

Bientôt des poussins ?????

La poule noire a disparu!

Bon, elle a la manie de se cacher pour couver. Alors il arrive qu'elle ne soit pas au poulailler tous les soirs quand on va fermer la porte. C'est assez gênant, car il peut y avoir des prédateurs comme les renards. Cette fois, elle  disparait trois jours: plutôt inquiétant.
Et puis, la revoilà!
Et puis redisparait...
Bref, cette fois sa cachette est bonne.

Enfin, Thierry a trouvé son repaire, derrière une des grosses bottes de foin.

Le problème, c'est que nous ne savons pas si le coq a fait son "travail" et donc si les œufs sont fécondés. Pour le savoir, il faut mirer les œufs, c'est à dire regarder par transparence, en placant l' œuf devant une ampoule, s'il est plein.
Mais notre poulette ne quitte pas le nid et ne souhaitant pas la déranger, nous aurons la réponse dans une quinzaine de jours. (quatre semaine depuis le début de la couvaison).

samedi, 19 juin 2010

Les premières volailles

Nous les avons achetées il y a déjà 3 semaines. Nous avons en choisi une rousse, une noire, une grise, essentiellement sur des critères esthétiques! Ce n'est pas très pro, mais bon...

En blanc, ce sont deux petits coqs. Cela  devrait faire de jolis mélanges.

Nous avons eu nos premiers oeufs et au rhytme d'un par jour, nous n'allons pas encore couvrir nos besoins personnels.

Il faut avouer que l'urgence d'avoir des poules tenait surtout à la nécessité de faire cohabiter le chien avec des volailles, sans qu'il ne tente de "jouer" avec. Elles se promènent donc en liberté dans la cour. Un des coqs a perdu quelques plumes le lendemain de son arrivée, mais s'en est bien remis...
Notre Maos, un border collie acheté pour nous aider à rassembler les chèvres (nous- enfin je- souhaitons avoir à terme, une vingtaine de chèvres ), a une facheuse inclination à vouloir jouer un peu trop fort avec tout ce qui passe sous son nez, dont les chats, les chèvres et les poules du voisin auxquelles il va rendre visite sans permission.

Il ne lui a pas fallu trop de temps pour apprendre à les regarder passer sans réagir, même si de temps en temps, il a un peu de mal à résister.

Donc, nous sommes heureux de savoir qu'ilne devrait pas s'en prendre à nos poules quand il y en aura des lots de 300!

dimanche, 7 février 2010

Formation Volaille

Le 2 février, j'ai effectué mon premier jour de formation "Réussir son installation en Volaille de Bresse" au CIVB (Comité Interprofessionnel de la Volaille de Bresse)  de Branges.

Au programme du jour, découverte de la filière, historique de l'AOC, présentation des projets et visite d'exploitation.

Et vendredi, j'ai fais mon premier jour de stage chez un éleveur de Bantanges, (à 10 minutes de chez nous).

Cet éleveur produit 10 000 volailles par an, dont 400 chapons et 800 poulardes. La moitié de la production  est écoulée pour les fêtes de fin d'année.(Le chapon ne peut être vendu que pendant cette période). L'abattage est effectué à la ferme (abattoir aux nouvelles normes CE).

Une centaine de poulets avaient été ramassés la veille au soir (les poulets sont ramassés pendant la nuit, car ils dorment). J'ai eu pour tâche de couper les ongles et mettre les poulets en épinette.

Précision: l'appellation "poulets" (de Bresse ou non) s'applique indifféremment aux mâles et femelles jusqu'à 4 mois.

L'épinette est une cage en bois dans laquelle les poulets vont passer une 12e de jours. Après trois mois et demi de liberté, les poulets musclés vont se reposer et engraisser un peu. 

L'après midi, j'ai aidé au nettoyage des salles d'épinettes (une pour les poulets et une pour les chapons). Cela demande un peu de muscles. Il s'agit certainement d'une des tâches les plus ingrates, mais cela fait partie du métier!